TPF-i joue collectif avec Syntec-Ingénierie

Jamais encore notre entreprise n’a été aussi bien représentée au sein de notre syndicat professionnel. Comment s’explique ce choix d’accroître notre présence et notre participation auprès de Syntec-Ingénierie (SI) dans les années à venir ?

L’Interview croisée de…

– Sandrine Barralis, (directrice du département procédures réglementaires et foncières de TPF-i), membre du bureau « Environnement et bio-diversité »

– Maxime Lemaire (directeur des opérations régionales Grand Ouest), membre du bureau « Bâtiment ».

 

– Quel est l’intérêt de cette démarche collective pour TPF-i ?

M.L.

« D’abord, il me semble évident de faire partie d’une organisation qui aide à la convergence globale d’une profession à large spectre, au carrefour de nombreuses réglementations, impliquant des acteurs publics et privés.

Participer à cet effort collectif, c’est un marqueur de dynamisme et de notoriété pour les clients de TPF-i et les différents publics ciblés par les actions de la Fédération. »

S.B.

« Nous sommes à l’amont des informations et des lois en devenir. Notre représentativité au sein des entreprises leaders en ingénierie est un atout car elle permet de se faire connaître, de mettre en évidence des intérêts communs.

Et puis de faire des propositions, d’élaborer des positions communes face aux Maitres d’ouvrage. Et même de développer des partenariats, selon les sujets. »

 

– Que faites-vous (allez-vous faire) concrètement au sein de votre groupe Syntec?

S.B.

Au travers de notre mission de procédures règlementaires, nous avons un rôle de facilitateurs de projets s’agissant des autorisations administratives

J’ai par exemple proposé cette année d’avoir des retours du Conseil Général de l’Environnement et du Développement Durable qui conseille le gouvernement et émet des avis sur les études d’impact de grands projets.

L’enjeu est d’être informé pour pouvoir travailler avec les différents maitres d’ouvrage en valorisant toutes les expériences. »

M.L.

« Sur l’aspect le plus pratique, nos réunions sont d’abord un lieu de rencontre entre professionnels. Au cours de nos échanges se dessine un baromètre assez précis de la situation économique qui permet de situer et d’anticiper les évolutions.

Au travers des groupes de travail on réfléchit aussi sur les savoir-faire et la définition de bonnes pratiques. »

 

– A quoi ça sert pour faire avancer nos métiers?

M.L.

« Plus personnellement, je trouve que le travail en bureau nous permet de prendre de la hauteur sur notre métier en apportant une vision prospective et de fait, nous donne une réelle capacité à nous adapter à notre marché. »

S.B.

« Au-delà de l’action nécessaire de « lobbying » auprès des Ministères et autres instances, j’ai trouvé une vraie solidarité de métiers entre entreprises d’ingénierie voulant faire avancer un métier de manière collaborative.

Nous pouvons valoriser de façon positive l’ingénierie à la fois avec les différents acteurs opérationnels et politiques, mais nous le faisons également pour attirer les talents de demain. »

 

Le Mot de Frédéric Lassale, élu au conseil d’administration de Syntec-Ingénierie

« Notre implication est plus forte. Notre profession change et nous voulons être au cœur de cette évolution et du positionnement de nos métiers, porter une image positive et dynamique de l’ingénierie auprès des décideurs. Et puis, participer au rayonnement de TPF-i qui s’investit dans un travail collectif – les bureaux se réunissent tous les mois, le conseil tous les deux mois – et rencontrer des décideurs. Nous sommes désormais bien ancrés dans le paysage de la profession en tant que groupe et qu’entreprise de taille intermédiaire. Cette notoriété est essentielle pour notre avenir. »

 

La « fédé » en quelques mots

Syntec-Ingénierie, fédération professionnelle de l’ingénierie regroupe près de 400 entreprises adhérentes dont 80% de PME et TPE et 20% de moyens et grands groupes. Son rôle est de promouvoir un secteur riche de 300 000 emplois en France qui apporte à notre économie 49 milliards de revenus par an (source : étude Kyu Lab pour Syntec-Ingénierie)

En 2017, la fédération  a renforcé sa mobilisation sur des thèmes clés :

  • les mobilités de demain
  • l’industrie du futur
  • la réforme du Code du travail
  • la réforme de la formation professionnelle

Le Conseil d’Administration arrête la politique et la stratégie. Il est composé de 21 membres parmi lesquels Frédéric Lassale.

https://www.syntec-ingenierie.fr/syntec-ingenierie/