« Cap 3000 », premier centre commercial au monde à obtenir le label « BiodiverCity »

Altarea Cogedim fait le pari de construire en ville en associant le vivant à ses projets immobiliers. Cette démarche originale qui fait place à la biodiversité et aux végétaux a fait de « Cap 3000 » un chantier « école », un exemple mondial, et une fierté pour TPF-i qui a contribué à ce projet sur le plan de l’environnement et de la réglementation.

Altarea Cogedim pilote l’opération d’extension et de rénovation de « Cap 3000 » (200 M€ de travaux), un centre commercial de 135 000 m2 qui se classe dans les cinq plus importants de France. Les enjeux de cette construction sont importants dans un périmètre où s’accumulent les difficultés environnementales et réglementaires.

En bord de mer, soumis à la loi « littoral », longeant l’embouchure du Var et face à l’aéroport de Nice, cet équipement doit prendre en compte les restrictions du PPRI (Plan de prévention du risque d’inondation) et de la zone « Natura 2000 » sur les berges du fleuve abritant une réserve ornithologique. Une digue et un chenal d’évacuation des eaux, conçus pour faire face à une crue centennale, font aussi partie du site.

« Il était donc primordial que le projet se fasse en lien avec la préservation de ce site naturel. La biodiversité est aujourd’hui un sujet qui s’impose aussi fortement que la transition énergétique ou la lutte contre le changement climatique. La certification « BiodiverCity » pour « Cap 3000 » est une première mondiale qui témoigne de notre engagement à agir pour mettre la biodiversité et la végétalisation au cœur de nos projets », souligne Nathalie Bardin, directrice des relations institutionnelles, de la communication et de la RSE d’Altarea Cogedim.

 

TPF-i au cœur des meilleures pratiques pour la biodiversité

Ainsi, le planning des travaux du chenal a été établi en tenant compte des  périodes de nidification des espèces protégées ; la conception intègre du verre sérigraphié pour éviter les chocs des oiseaux ; le potentiel écologique du site a été optimisé par la surface très importante des jardins de pleine terre (1 hectare).